FSU Nord
Fédération Syndicale Unitaire Section Départementale Nord

Fédération Syndicale Unitaire
Section Départementale Nord
Bourse du travail
276 boulevard de l’Usine
59800 Lille

Projection–Débat La Sociale de Gilles Perret

A l’invitation de la CGT, de la FSU et de ses syndicats , SNES-FSU, SNUIPP-FSU, SNEP -FSU

Douai

Hippodrome,

Projection-débat

LUNDI 12 DECEMBRE à 18h.

Tarif spécial 4,10 euros

Il y a 70 ans, les ordonnances promulguant les champs d’application de la sécurité sociale étaient votées par le Gouvernement provisoire de la République. Un vieux rêve des peuples à vouloir vivre sans l’angoisse du lendemain, de la maladie ou de l’accident ,voyait enfin le jour.
Le principal bâtisseur de cet édifice était Ambroise Croizat. Qui le connait aujourd’hui ?
70 ans plus tard, La Sociale s’attache à raconter cette belle histoire de « la sécu ». D’où elle vient, comment elle a pu devenir possible, quels sont ses principes de base, qui en sont les bâtisseurs et ce qu’elle devenue au fil des décennies. La Sociale s’attache aussi à remettre au centre du débat le politique et les rôles et responsabilités de chacun en ce qui concerne la protection sociale.
Au final, le film dresse en parallèle le portrait d’un homme, l’histoire d’une longue lutte vers la dignité et le portrait d’une institution incarnée par ses acteurs du quotidien.
Un excellent documentaire, accessible à tous et porteur d’espoir.

La FSU 59/62 tient à apporter tout son soutien à René Gobert , militant CGT d’Hénin-Beaumont, mis en cause et poursuivi par la mairie d’Hénin-Beaumont. Plus généralement, elle tient à manifester sa solidarité avec les agents et les militants d’Hénin dont les conditions de travail sont devenues extrêmement difficiles.

Elle appelle à venir en nombre témoigner de son soutien lors du procès du 9 novembre à partir de 8h30, devant le tribunal de Béthune.

A l’invitation de la CGT, de la FSU et de ses syndicats , SNES-FSU, SNUIPP-FSU, SNEP -FSU

Douai

Hippodrome,

Projection-débat

LUNDI 12 DECEMBRE à 18h.

Tarif spécial 4,10 euros

Il y a 70 ans, les ordonnances promulguant les champs d’application de la sécurité sociale étaient votées par le Gouvernement provisoire de la République. Un vieux rêve des peuples à vouloir vivre sans l’angoisse du lendemain, de la maladie ou de l’accident ,voyait enfin le jour.

Le principal bâtisseur de cet édifice était Ambroise Croizat. Qui le connait aujourd’hui ?

70 ans plus tard, La Sociale s’attache à raconter cette belle histoire de « la sécu ». D’où elle vient, comment elle a pu devenir possible, quels sont ses principes de base, qui en sont les bâtisseurs et ce qu’elle devenue au fil des décennies. La Sociale s’attache aussi à remettre au centre du débat le politique et les rôles et responsabilités de chacun en ce qui concerne la protection sociale.

Au final, le film dresse en parallèle le portrait d’un homme, l’histoire d’une longue lutte vers la dignité et le portrait d’une institution incarnée par ses acteurs du quotidien.

Un excellent documentaire, accessible à tous et porteur d’espoir.

La Loi de finances de la Sécurité sociale de 2013 a créé la CASA (Contribution Additionnelle de Solidarité pour l’Autonomie). Celle-ci, au taux de 0,3%, concerne les retraités payant l’impôt sur le revenu. Elle alimente la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie.

Mais depuis sa création, les sommes collectées, près d’un milliard, ont été affectées à un autre usage dont le Fond de solidarité vieillesse. Ce choix serait « très utile pour l’équilibre des comptes sociaux ».

Le gouvernement prévoit dans la Loi de finances de la sécurité sociale de 2017 de réitérer la même opération. Dans ce cas, les personnes en perte d’autonomie feront les frais de cette décision alors même que le maintien à domicile se développe, ce qui nécessite un investissement conséquent pour qu’il se déroule dans de bonnes conditions.

La FSU rappelle son opposition à ce prélèvement concernant uniquement les retraités, en contradiction avec les choix fondateurs du Conseil national de la Résistance instituant une « solidarité intergénérationnelle ». Elle demande au gouvernement que le financement de ces besoins se fasse sur les bases de cette solidarité, afin de permettre à chacune et chacun de vivre en toute autonomie dignement et dans de bonnes conditions.

Le statut général de la Fonction publique a été instauré au sortir de la seconde guerre mondiale. Il est un héritage des valeurs et du programme du Conseil National de la Résistance.

La loi du 19 octobre 1946 a tracé une conception française de la Fonction publique, républicaine et démocratique. Pourtant, elle est souvent l’objet de dénigrements, comme aujourd’hui avec les primaires de la droite où nous assistons à une remise en cause en règle de la Fonction publique.

Mais en dépit des attaques successives, la Fonction publique n’a cessé d’évoluer et de jouer son rôle : loi de 1946, ordonnance du 4 février 1959, lois de 1983/84 pour la Fonction Publique d’État et la Fonction Publique Territoriale et de 1986 pour la Fonction Publique Hospitalière, qui instituent une nouvelle architecture statutaire et étendent aux trois versants de la Fonction publique les trois principes essentiels : égalité, indépendance, responsabilité, loi de déontologie aujourd’hui...

C’est une des grandes forces de la Fonction publique que de s’adapter aux évolutions et besoins de la société sans jamais renoncer aux principes démocratiques qui la fondent.

Aujourd’hui, la Fonction publique c’est plus de cinq millions d’agents dans l’hospitalière, la territoriale et l’État, sur l’ensemble du territoire.

Point noir au tableau : plus de 900 000 personnes ne sont pas des agents titulaires. La FSU a rappelé le 13 octobre dernier, lors d’un rassemblement contre la précarité dans la Fonction publique, que les emplois permanents doivent être occupés par des agents titulaires. Le dispositif de la loi Sauvadet est insuffisant pour résoudre cette crise. C’est pourquoi la FSU interpelle à nouveau le gouvernement pour lui demander l’ouverture de discussions pour un plan de titularisation.

Mais fêter un anniversaire, c’est regarder le passé pour imaginer l’avenir.

Et pour la FSU, la Fonction publique de carrière, fixant les droits et obligations des fonctionnaires, a de l’avenir !

C’est le meilleur outil pour garantir l’accès aux droits et répondre aux besoins fondamentaux du pays et de sa population et aux défis de l’avenir.

Il ne s’agit ni plus ni moins que d’assurer l’intérêt général et de contribuer à la cohésion sociale. Dans un contexte de crise et d’instabilité, c’est un enjeu majeur.

La FSU reste donc convaincue que la Fonction publique est bien un investissement et non une charge.

Dans un récent courrier adressé à toutes et tous les agents de la Fonction publique, la FSU a réaffirmé que c’est « grâce au travail et à l’engagement quotidiens de chacun et chacune des plus de cinq millions d’agent-es de la Fonction publique » que « l’accès aux droits élémentaires était effectif pour toutes et tous les citoyen-es sur l’ensemble du territoire. Et que de cet engagement les agent-es pouvaient être fièr-es ».

Bon anniversaire à notre Fonction publique, bien ancrée dans le XXIème siècle, n’en déplaisent à ses détracteurs (...)

Le 12 janvier dernier, le tribunal correctionnel condamnait huit salariés licenciés de Goodyear à deux ans de prison dont neuf mois fermes pour séquestration alors qu’ils se battaient pour la préservation de leurs emplois et de leur usine à Amiens. Les cadres « séquestrés » avaient pourtant retiré leur plainte.

C’est la première fois depuis cinquante ans que des syndicalistes sont condamnés à de la prison. Inadmissible !

Demain, mercredi 19 octobre, se déroule à Amiens leur procès en appel.

La FSU, qui soutient les syndicalistes de Goodyear depuis qu’ils sont poursuivis, exige leur relaxe.

Ce procès a lieu trois semaines après le procès des salariés d’Air France.

Il est clair qu’aujourd’hui, il existe une volonté de criminaliser l’action syndicale. Pour la FSU, il n’est pas acceptable d’associer sous quelque forme que ce soit la défense de l’intérêt des salariés à un délit.

Elle appelle au rassemblement organisé à Amiens pour défendre les militants syndicaux Goodyear, afin qu’ils soient relaxés.

Elle demande au gouvernement de s’engager pour la défense et le développement de l’emploi dans le pays ainsi que pour l’amélioration des droits sociaux des salariés. Car face à la crise et à la détresse sociale qu’elle engendre, la seule réponse qui vaille est d’offrir des perspectives garantissant un progrès social à toutes et tous.

Les ex-salariés de l’usine d’Amiens-Nord ont écopé de 9 mois de prison ferme en janvier dernier. Une première, alors que les cadres « séquestrés » et l’entreprise avaient retiré leur plainte. Le prétexte de la séquestration cache mal une volonté de criminaliser l’action syndicale.

Les patrons de l’usine de production de pneus Goodyear d’Amiens-Nord, promise à la fermeture en janvier 2013, ont pourtant laissé 1 173 travailleurs sur le carreau.

Durant six années, les projets de restructuration et le manque d’investissement dans l’outil de production avaient été combattus, dénoncés et repoussés par la CGT Goodyear Amiens- Nord. Rassemblement de soutien Mercredi 19 octobre 2016 et jeudi 20 octobre Dès 8 h au Parc St Pierre d’AMIENS Tract FSU Goodyear 19 20 octobre 2016

indigne d’élus ou de candidats qui aspirent à représenter la France et ses valeurs républicaines.

La FSU réaffirme qu’il ne faut pas opposer des populations en grande difficulté : les migrants aux conditions de vie inhumaines et les Calaisiens en proie à des difficultés sociales aiguës. La suppression de la jungle ne résoudra ni les difficultés des migrants ni celles de la population calaisienne.

Il serait en outre bien naïf de croire que ce démantèlement éliminera la présence de migrants à Calais. A la fermeture de la jungle, nous retrouverons une situation similaire à celle de 2004 après la fermeture du camp de Sangatte : des migrants reviendront pour traverser la Manche à Calais et vivront dans des conditions encore plus précaires dans et autour de la ville. En effet, Calais reste la première porte pour le passage en Grande Bretagne et ceci est une réalité incontournable. C’est pourquoi la FSU ne peut ni comprendre ni accepter la volonté de l’État de supprimer toutes les structures d’accueil et d’aide aux migrants dès le démantèlement de la jungle. Elle revendique une prise en charge au niveau national de tous les migrants et continuera de dénoncer et de s’opposer à toute expulsion de migrant.

Lille, le 2 octobre 2016

Le rapport « Inégalités sociales » du CNESCO cherche à mesurer et à comprendre les inégalités scolaires notamment par l’analyse des difficultés actuelles de l’éducation prioritaire. Les avertissements et les inquiétudes du CNESCO ont été largement interprétées, notamment dans la presse, comme une condamnation de l’éducation prioritaire jugée inefficace. Certaines de ces interprétations, dans leurs volontés provocatrices, sont injustes pour le travail complexe qui est conduit par les fonctionnaires de l’Éducation nationale dans les secteurs de l’Éducation prioritaire et notamment par les enseignants.

Le rapport pointe une grande constante politique française : réformer l’éducation, sans cesse, sans prendre en compte les résultats de la recherche, sans évaluer les politiques menées. Alors que la lutte contre la difficulté scolaire devrait se centrer sur une plus grande mixité sociale des écoles et établissements, sur des moyens adaptés aux difficultés, sur des pratiques pédagogiques diversifiées et la formation des enseignants, elle reste cantonnée à l’application étroite de tel ou tel point de ces réformes. Le rapport du CNESCO pointe d’ailleurs la nécessité de poursuivre l’amélioration du système notamment en ce qui concerne la baisse des effectifs dans les classes, la formation des enseignants, la scolarisation précoce, le renforcement de la mixité sociale, la formation des personnels …

Pour la FSU, il est nécessaire d’élever le niveau de formation et de qualification de tous les jeunes, sans discrimination, et pour cela il faut « mieux d’école ». L’éducation prioritaire est l’emblème d’un dispositif ambitieux dans ses objectifs mais trop souvent dévoyé dans sa mise en œuvre politique et réglementaire.

La FSU demande une approche des questions d’éducation moins dogmatique et idéologique, davantage de réflexion et de prudence, une approche s’appuyant sur les résultats de la recherche, et sur les personnels, aux compétences professionnelles reconnues et respectées.

Poursuivre l’investissement et l’engagement pour l’Education prioritaire est essentiel pour l’avenir des jeunes qui y sont scolarisés, pour la réussite de tous et pour une meilleure cohésion sociale de la société.

C’est l’engagement de la FSU.

Les Lilas le 29 septembre 2016

La FSU 59/62 appelle à soutenir les bénévoles de l’auberge des Migrants de Calais à la Cour d’Appel de Douai mardi 6 septembre à 14h.

Rappel des faits : le 29 février dernier a débuté l’évacuation de la zone sud de la Jungle de Calais , à l’abri des regards des médias qui ne feront dans la grande majorité que relater le point de vue de la Préfecture et des CRS.

Des bénévoles photographient et témoignent de la réalité de cette « évacuation ».Deux d’entre eux, un Anglais et une Allemande sont arrêtés et reçoivent une OQTF.

Le Tribunal les a relaxés mais la Préfecture a fait appel.

Au moment même où le Ministre de l’Intérieur vient d’annoncer l’évacuation de la zone nord (sans perspective de prise en charge humanitaire) dans les semaines à venir et alors que se multiplient les prises de positions plus inacceptables les unes que les autres, la FSU apporte son soutien aux deux bénévoles poursuivis .Elle appelle à soutenir toutes les initiatives pour le respect des libertés, des droits élémentaires et de la prise en charge humanitaire des personnes, adultes, enfants et mineurs isolés.

Après la fermeture de la route des Balkans qui a vu l’installation de nombreux murs de barbelés entre l’Europe de l’Ouest et la Grèce, l’Italie devient à nouveau la porte d’entrée de l’Europe. Depuis janvier 2016, plus de 70 000 réfugiés sont arrivés en Italie (chiffre de début juillet) et plus 3000 personnes ont perdu la vie en voulant traverser la méditerranée. Selon le HCR Haut Commissariat au Réfugiés, près de 30 000 migrants ont transité à Vintimille à la frontière Franco-italienne à côte de Menton depuis le début de l’année. Les tensions importantes constatées à cette frontière sont logiques à la vue du nombre de migrants coincés en Italie. L’État français tente d’en retenir le plus grand nombre et se félicite de l’efficacité des forces de l’ordre pendant que l’opposition LR demande le retour du contrôle permanent à la frontière et davantage de gardes mobiles. Les solutions les plus radicales et indignes de notre démocratie ont montré leur totale inefficacité face à des migrants qui ont risqué leur vie et fui la guerre, la répression ou la pauvreté extrême.

A Calais, cette situation a un impact concret avec l’augmentation du nombre de personnes dans la « jungle ».

Pourtant, depuis mai 2015, le gouvernement français, la Préfecture, le Conseil régional et la municipalité de Calais ont comme objectif de fermer la « jungle » de Calais. Selon les propos de François Hollande, au mois d’avril, « Bernard Cazeneuve a nettoyé ce qui était la jungle » de Calais, en supprimant la moitié sud du bidonville. Mais le constat est sans appel, elle n’a pas disparu et le chiffre 4500 migrants recensés à Calais selon la Préfecture est largement dépassé ! Les recensements effectués par les associations telles que l’Auberge des Migrants en comptaient 7000 en juillet et 9100 en Août dont 865 enfants parmi lesquels 670 non-accompagnés. Les structures d’accueil mis en place par l’Etat sont insuffisantes et inadaptées au regard des besoins : le camp semi-fermé de containers a 1500 places, le centre de mise à l’abri des femmes et enfants 400 places au deux tiers plein en général (pourquoi n’est-il pas plein compte tenu des chiffres mentionnés ?) et le futur centre de mise à l’abri pour mineurs isolés 70.

La situation alimentaire du camp est elle aussi inquiétante : l’État donne entre 3100 à 3500 repas par jour au centre Jules ferry avec des files d’attente de 3 ou 4 heures (30% des besoins), 40% sont donnés par des cuisines associatives (Belgian Kitchen 1000, Kitchen in Calais 1000, Auberge des migrants 2000, Ashram Kitchen 1000 et Kid’s restaurant 200), les 70 restaurants que la préfecture voulait fermer, distribuent environ 850 repas gratuits par jour et en vendaient 1500, soit 20% des besoins (chiffres donnés par les associations d’aide). Le reste est confectionné par les migrants eux-mêmes à partir d’achats dans les épiceries du camp et dans les commerces calaisiens. La volonté de la Préfecture allait accentuer les besoins au sein d’un camp surpeuplé, générant des tensions qui débouchent souvent sur des rixes.

Le vendredi 12 Août, le tribunal (...)

La FSU condamne les dégradations commises cette nuit contre les locaux de la CGT et lui apporte son soutien.

Hier la CFDT, aujourd’hui la CGT, ces violences doivent cesser.

Attaquer une organisation syndicale, c’est s’en prendre au mouvement syndical.

Les salariés ont besoin aujourd’hui d’organisations les représentant dans la diversité. C’est la condition de la démocratie sociale.

La FSU redit que chaque organisation représente des salariés et cela appelle le respect.

Il est plus que temps de retrouver un climat apaisé.

Depuis 3 mois, le gouvernement reste sourd aux revendications qui s’expriment sur la loi Travail. Le climat social ne cesse de se dégrader. Face à cela le gouvernement a la responsabilité de remettre le dialogue au cœur de la vie démocratique de notre pays. La FSU lui demande d’agir maintenant en ce sens.

Attaquer, dégrader le siège d’une organisation syndicale au prétexte de désaccords avec les positions, l’opinion et les appréciations de celle-ci est inacceptable. La démocratie se fonde sur le dialogue, le débat et la confrontation d’idées, et nécessite d’abord la garantie de pouvoir exprimer librement ses positions.

La violence sous toutes ses formes n’a pas sa place dans le processus d’un débat démocratique que nous appelons de nos vœux. Quels que soient les points de vue des uns et des autres, chaque organisation représente des salariés et cela appelle le respect.

Ce climat de violence est stérile et dangereux. Il détourne l’attention de ce qui est au cœur des préoccupations, la loi travail rejetée par une majorité des français et des organisations syndicales.

Il est plus que temps de retrouver un climat apaisé et de reprendre les discussions.

Le gouvernement a la responsabilité de remettre le dialogue social au cœur de la vie démocratique de notre pays.




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